Exploitations impactées
59 032
19 ha de surface moyenne · 1–3 actifs
⚠ Rapport d’analyse sectorielle & benchmark opérationnel 2024–2026
Les 59 000 exploitations viticoles indépendantes font face à un effet de ciseau mortel : hausse des coûts de revient complets et baisse historique de la consommation. Analyse des défaillances et plan d’action pour restaurer la souveraineté financière.
Exploitations impactées
59 032
19 ha de surface moyenne · 1–3 actifs
Vente à perte (vrac/CHR)
−1,50 € à −3 €
Subvention nette au négoce par col cédé
Arrachage définitif (2026)
27 926 ha
1 392 vignerons arrêtent définitivement
Hausse des défaillances
+32 %
Procédures collectives au T1 2026
22 pages d’analyse sectorielle · accès immédiat, format PDF
Dislocation des revenus
Les données comptables RICA font ressortir un écart saisissant entre le résultat courant avant impôts d’un vigneron champenois et celui des vignobles génériques.
Le RCAI s’effondre de −212,8 % dans le Bordelais. En Occitanie, le solde disponible chute de 90 % à 1 527 €/an.
La Loire atteint 61 629 €. Champagne et Bourgogne maintiennent leur rentabilité grâce à la rareté et au pricing power.
La Gironde concentre 50 % des procédures collectives viticoles nationales.
Note méthodologique : les points intermédiaires non fournis dans le document source sont des repères sectoriels de visualisation.
Analyse financière analytique
Le coût complet passe de 5,40 € HT à rendement plein à 6,92 € aux rendements réels du Bordelais, puis à 9,32 € lors d’accidents climatiques.
Vendre au CHR ou en vrac à 2,50 €–3,00 € HT quand le coût réel est à 6,92 € finance directement la distribution.
Chaque carton de 60 bouteilles détruit 150 € net de capital vigneron.
À 0,88 €/L, face à un coût du vin nu de 2,22 € à 3,70 €/L, chaque tonneau vendu génère une perte directe de 1 198 €.
Note méthodologique : les points intermédiaires non fournis dans le document source sont des repères sectoriels de visualisation.
Diagnostic opérationnel
Les exploitations sont paralysées par une cécité de gestion et l’esclavage opérationnel du dirigeant.
50 h à 70 h par semaine au vignoble. Abandon du pricing, de la prospection et de la négociation.
Calcul limité aux intrants directs. Omission des amortissements, du foncier et de la rémunération.
Rabais excessifs au CHR et au vrac. Les volumes sont maintenus en consommant le fonds de roulement.
Confusion entre chiffre d’affaires et cash réel. Cessation de paiements sous 12 à 24 mois.
Plan commando Koerance
Refus de vendre sous le coût complet. Une hausse ciblée de 5 % peut produire 50 % de résultat net supplémentaire.
Arrêt du vrac bradé, suppression des cuvées à faible marge et arbitrage des parcelles non rentables.
Sous-traitance du bas de gamme opérationnel pour réallouer 10 h par semaine à la négociation et à la vente.
Trésorerie à 90 jours, marge par canal, valeur des stocks, taux de réachat et CA par heure travaillée.
Extractions douces, baisse des degrés, format 50 cl et étiquettes immédiatement lisibles.
Transformer le stockage en expérience B2C et capter 100 % du prix consommateur avec une marge brute supérieure à 60 %.
Simulateur interactif
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Benchmark des accompagnements
Pourquoi les dispositifs traditionnels échouent-ils à redresser la santé financière des domaines ?
Technique, réglementation ou Canva en 1 à 3 jours.
Bilan fiscal à N+1 et pilotage par le rétroviseur.
Salons grand public chronophages à rentabilité décroissante.
Cursus théoriques conçus pour les grandes maisons de négoce.
Accompagnement produit sans intégration directe de la marge.
Stratégie et IA, ingénierie financière, reconfiguration commerciale B2C.
Mutations du marché
La consommation française est passée de 110 litres par habitant et par an en 1960 à 37 litres en 2024. La reconnexion exige fraîcheur, sobriété et lisibilité.
+12,7 % en volume et +21,5 % en valeur en grande distribution en 2025.
La Gen-Z veut du frais. Le 50 cl réduit le prix facial et accélère la rotation.
Face à 800 références, des sensations simples comme « frais, croquant, fruité » lèvent le blocage d’achat.
Note méthodologique : les points intermédiaires non fournis dans le document source sont des repères sectoriels de visualisation.
Étude sectorielle complète
Coûts complets par rendement, résultats RICA par bassin, benchmark des accompagnements et plan de redressement des marges. Accès immédiat, téléchargeable en PDF.